jeudi 8 mars 2012
Beach House confirme un nouvel album
Musique L'arrivée dans le cours de l'année du nouvel album de Beach House ne faisait plus aucun doute ! C'est le site canadien Exclaim! qui a récemment annoncé la sortie de leur dernier opus Bloom, prévu pour le 14 mai prochain. Victoria Legrand et Alex Scally reviennent en force avec un superbe premier extrait, Myth, en téléchargement libre sur leur site.
mercredi 29 février 2012
The Iron Lady
« La Dame de fer est essentiellement un
grand jeu d'actrice enfermé dans un film médiocre. D'habitude, c'est le
scénariste ou le réalisateur qui fait en sorte que l'on perçoive un personnage
public sous une lumière différente mais, ici, le mérite en revient à Meryl
Streep. » The Times.
Cinéma Encore ? Après Glenn Close dans Albert Nobss, le mérite
ne reviendrait ici encore une fois qu’à la performance de l’actrice principale (Meryl
Streep) ? Est-ce devenu assez pour qu’un film tienne la route ?
Est-ce que désormais seule l’excellence d’un(e) acteur (actrice), ou d’un réalisateur suffit ? Au
nom de.. Au nom de quoi mon ami ?
Je n’y crois plus. Auparavant, je me rendais aveuglement
voir un Woody Allen ou un Clint Eastwood, mes deux dernières expériences m’ont
remplies de déception. On ne pourrait donc plus se fier aux grands noms? Est-ce cette folie hollywoodienne obnubilée par le box office qui
les envahit tous ? J’aime m’apercevoir que certains s’en sortent
heureusement la tête hors de l’eau.
Mais nous sommes ici pour parler de The Iron Lady de Phyllida
Lloyd (Mama Mia !). Les critiques furent en harmonie sur la
naïveté avec laquelle est analysée la politique de Margareth Thatcher. On retrouve plutôt une sorte d’admiration arrangée
sur la vie d’une féministe qui s’est battue jusqu’à devenir Premier Ministre. Et on remarque alors là une parfaite prise en main des émotions des spectateurs.. Non mais, laissez moi rire, même à l’école je savais que ce look de cheveux
relevé en choucroute maîtrisée ne représentait pas l’image que le film nous
livre. De plus, il semble qu'il y a d'autre failles dans le scénario, Margaret Thatcher n’aurait pas fait passer sa vie de famille ainsi
que son couple en seconde place, face à sa carrière.. http://www.courrierinternational.com/article/2012/01/19/a-political-animal-tamed
Néanmoins, j’ai apprécié ce deuxième long-métrage de
P.Lloyd, on ne peut pas dire qu’il soit mauvais ! Meryl Streep habite le
personnage d’une manière stupéfiante, on ne lâche pas Margareth Thatcher d’une
semelle, elle est présente à chaque plan, et ça ne dérange pas, on garde l’envie
d’en savoir encore plus au plan suivant. C’est un bon film, techniquement
parlant. Après.. Les flash-backs sont trop nombreux à mon goût au début ensuite Phyllida Lloyd ne respecte pas assez les faits réels et en
oublie que trop certains.
Je conseillerai donc ce film à tous et toutes, et particulièrement aux
personnes qui se demandent encore qui est Margareth Thatcher.
mercredi 22 février 2012
Albert Who ?
On rentre dans la vie d’une
femme, souffrante de sa condition selon l'époque, et on en sort tout aussi rapidement. Le dernier long-métrage de Rodrigo
Garcia se termine ainsi, nous laissant sur notre faim. Le personnage d’Albert
Nobbs est certes touchant, courageux, et incroyablement interprété par G.Close,
mais ça n’a pas suffi pour nous arracher un son exclamatif rempli d’admiration
lors du générique de fin.
Qu’a voulu nous dire Rodrigo Garcia via Albert Nobbs? J’y
réfléchis encore.
mardi 21 février 2012
Soko, le retour.
Musique Après plus de 3 ans d'absence, c'est un peu l'album qu'on attendait plus. Littéralement étouffée par le succès de son titre I'll Kill Her, c'est à la cloture d'un concert en Australie devant 15.000 personnes que la jeune demoiselle pris la poudre d'escampette vers les Etats-Unis où elle s'installa pour "raisons musicales".
De retour à Paris -ville où elle a déjà vécu mais qu'elle n'aime pas- pour défendre son premier opus et entamer une tournée européenne, Soko sera également sur nos écrans cette année avec Bye Bye Blondie de Virginie Despentes et Augustine d'Alice Winocour.
Intime et riche en murmures, c'est un album complice que nous livre la jeune brunette. I Thought I Was An Alien s'écoute comme un disque de chevet fait de ballades, de complaintes et fredonnements. Jamais les arrangements ne sont surchargés et cette instrumentation minimale sonne très personnelle.
Simple mais sincère, l'album est un bijou de chuchotements à écouter au plus vite !
De retour à Paris -ville où elle a déjà vécu mais qu'elle n'aime pas- pour défendre son premier opus et entamer une tournée européenne, Soko sera également sur nos écrans cette année avec Bye Bye Blondie de Virginie Despentes et Augustine d'Alice Winocour.
Intime et riche en murmures, c'est un album complice que nous livre la jeune brunette. I Thought I Was An Alien s'écoute comme un disque de chevet fait de ballades, de complaintes et fredonnements. Jamais les arrangements ne sont surchargés et cette instrumentation minimale sonne très personnelle.
Simple mais sincère, l'album est un bijou de chuchotements à écouter au plus vite !
lundi 20 février 2012
Museum Night Fever.
Expo Le 3 mars prochain aura lieu la 5ème édition de la Museum Night Fever. Concept né il y a quelques années, la ville de Bruxelles vous propose une série de musées, de concerts et ateliers, le tout ouvert jusqu'aux petites heures. Dans une ambiance jeune, la programmation se veut "hors des sentiers battus" et en collaboration avec des étudiants et des organisations de jeunes.
vendredi 17 février 2012
Lana Del Rey, le grand saut.
Musique Les critiques musicales l'attendaient au tournant. Sortie des abysses de la toile l'été dernier avec son premier EP Video Games, tous n'ont pas eu la décence d'attendre la sortie de son premier album pour y aller de leurs élucubrations sur une possible manipulation par sa maison de disque. Le problème récurrent avec la plupart de ses détracteurs, c'est qu'ils étaient de ceux qui l'ont hissée en icône quelques mois plus tôt.
Encensée par la critique, toute cette surmédiatisation n'as pas réjoui les plus anticonformistes qui ont brusquement changé leurs fusils d'épaule en menant une croisade périlleuse dans le passé de la starlette; performances désastreuses, accusation de plagiat, rumeurs sur ses exigences de diva,.. le lynchage collectif pouvait commencer.
Mais qu'en est-il vraiment ? Si nous vous laisserons le soin de juger de la probabilité que la jeune new-yorkaise se soit inspirée d'une chanteuse de Rebetiko, nous nous sommes penchés sur le premier opus de la diva aux allures vintage.
Entre mélodies relativement convaincantes (Radio, Without You, Blue Jeans) et surproduction millimétrée, Emile Haynie (le producteur de l'album) laisse peu de place à LDR pour respirer. C'est un album sur-travaillé qui finit par lasser au bout de quelques écoutes. Du couplet marmonné en français (Carmen) aux passages "effet harpe", notre plus gros reproche serait peut-être d'avoir voulu concilier pop, hip-hop et r&b.
Encensée par la critique, toute cette surmédiatisation n'as pas réjoui les plus anticonformistes qui ont brusquement changé leurs fusils d'épaule en menant une croisade périlleuse dans le passé de la starlette; performances désastreuses, accusation de plagiat, rumeurs sur ses exigences de diva,.. le lynchage collectif pouvait commencer.
Mais qu'en est-il vraiment ? Si nous vous laisserons le soin de juger de la probabilité que la jeune new-yorkaise se soit inspirée d'une chanteuse de Rebetiko, nous nous sommes penchés sur le premier opus de la diva aux allures vintage.
Entre mélodies relativement convaincantes (Radio, Without You, Blue Jeans) et surproduction millimétrée, Emile Haynie (le producteur de l'album) laisse peu de place à LDR pour respirer. C'est un album sur-travaillé qui finit par lasser au bout de quelques écoutes. Du couplet marmonné en français (Carmen) aux passages "effet harpe", notre plus gros reproche serait peut-être d'avoir voulu concilier pop, hip-hop et r&b.
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